Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

anne curmiAdmiratrice et grande lectrice d’auteurs tels que Gustave Flaubert, Marcel Proust, Albert Camus, Colette, Marguerite Duras, Annie Ernaux, Charles Juliet, Roland Barthes, et tant d’autres, plus contemporains.

Un peu nomade : Maroc, Eure-et-Loir, Paris, Thaïlande, Pakistan, Rennes, Inde du Sud (2001 à 2003), Dijon, Yonne, Manche.

Des diplômes ? DEUG de Lettres modernes Sorbonne Paris 4, DE Infirmière, DU Santé publique Nancy 1, Licence Écrivain public Sorbonne Nouvelle Paris 3 mention très bien (et d’autres).

Après avoir été infirmière pendant plus de 20 ans, en France et à l’étranger, je suis revenue vers l’écriture qui, sans doute, était ma « vocation » première. Comme un retour aux sources, à l’approche d’un âge de la maturité.

Ma passion devient mon métier

À la suite d’un problème de santé personnel, en 2001, je décide de rédiger un livre « sur moi », puis de continuer cette expérience en écrivant « pour les autres » et en devenant écrivain public, en 2005. Je suis alors la licence professionnelle Écrivain public de Paris 3 et retrouve les bancs de la fac à un âge où mes filles usent ces mêmes bancs. 

En 2019 je participe à la création d'un réseau de biographes diplômés de la licence "Conseil en écriture professionnelle et privée"  (université Sorbonne Paris 3), intitulé Les Biographes diplômés.

Mon quotidien tranquille

Aujourd’hui, je passe mes journées entre écriture, lecture et confitures, entre moments studieux et chaleureux avec mes clients, et participation à la vie locale de mon village, résidant non loin des communes natales de Colette, Pierre Larousse et Romain Rolland. Sans oublier mes escapades normandes près du Mont-Saint-Michel, dans le village d’origine de la famille d’Émile Littré…

Aucune voix n’emprunta le son du vent pour me glisser avec un petit souffle froid, dans l’oreille, le conseil d’écrire, et d’écrire encore, de ternir, en écrivant, ma bondissante ou tranquille perception de l’univers vivant… […] Pourtant, ma vie s’est écoulée à écrire… Née d’une famille sans fortune, je n’avais appris aucun métier. Je savais grimper, siffler, courir, mais personne n’est venu me proposer une carrière d’écureuil, d’oiseau ou de biche. Le jour où la nécessité me mit une plume en main, et qu’en échange des pages que j’avais écrites on me donna un peu d’argent, je compris qu’il me faudrait chaque jour, lentement, docilement écrire, patiemment concilier le son et le nombre, me lever tôt par préférence, me coucher tard par devoir.

Colette, Journal à rebours, 1941

 

 

 

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En Bourgogne (Yonne et départements limitrophes)
Déplacements réguliers à Auxerre (89000) et Dijon (21000)  
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